La Coupe de France de Recrutement en 7 mots

La première Coupe de France de Recrutement s’est déroulée du 20 au 25 mai 2016, avec aux commandes Pierre-Arnaud Andrieu et la formidable équipe de Link Humans, qu’on ne présente plus. Cet événement s’adressait exclusivement à des étudiants, et j’ai eu l’insigne honneur de faire partie du jury de la finale.

Mais pour vous parler de cet événement, aujourd’hui je choisis la concision et je vais me limiter à 7 mots: enfin, sourcing, licornes, passion, espoirs, enthousiasme et bravo!

Enfin!

Il arrive que quelqu’un ait une excellente idée et qu’on se demande comment personne n’y avait pensé avant… et c’est typiquement ce qui s’est passé pour moi et cette Coupe de France! A tel point que lorsque j’ai compris que c’était la première édition, je suis tombée de ma chaise. Alors, merci Pierre-Arnaud pour cette initiative mais je dirais surtout… enfin!

Sourcing

Cette compétition a mis à l’honneur une facette trop souvent négligée du recrutement: le sourcing. On a couramment l’image du recruteur qui anime des entretiens, mais cette phase n’est en fait que la partie émergée de l’iceberg. Ainsi, la sélection des 3 équipes finalistes (composées chacune d’un duo d’étudiants) parmi les 27 en course s’est faite sur une épreuve de sourcing pure: il s’agissait de trouver un dénommé Sébastien Jean en fouillant différents outils tels que Facebook, Twitter, Indeed et RégionsJob notamment. Un vrai travail de détective qui caractérise très bien ce qu’est le métier de recruteur en 2016.

Licornes

Mais quel profil fallait-il rechercher? Un éleveur de licornes! Au delà de l’aspect ludique de cette profession farfelue, le principe est de démontrer qu’un bon recruteur, armé des méthodes adéquates et suffisamment curieux, pourra recruter tout type de profil. Mais cela a donné lieu, lors de la finale, à des échanges assez invraisemblables, je vous laisse imaginer! Et bien sûr, cela fait écho à la mode actuelle qui veut que l’on appelle « unicorn », licorne en anglais, les start-ups et entreprises qui se veulent différentes sur le marché et essaient d’apporter de nouvelles choses, notamment en termes de management. Bref, nous voguions dans l’air du temps.

Passion

Lors de la finale, les 3 équipes sélectionnées ont dû animer un entretien face à un dénommé M. Maredsous, éleveur de licornes légèrement porté sur l’alcool et toujours prêt à parler de sa femme, qui l’avait visiblement quitté il y a un peu. Un candidat fort peu coopératif et plutôt discourtois qui a donné du fil à retordre à nos charmants concurrents. Pour autant, les étudiants ont réussi à ne pas (trop) se laisser déstabilisés et à faire preuve de professionnalisme. Ils nous ont démontré leur passion pour le métier du recrutement, et je peux vous dire que lorsqu’on travaille depuis plusieurs années dans ce secteur, cela fait beaucoup de bien de rencontrer ce type de personnes. En effet, et bien malheureusement, le recrutement est trop souvent un métier choisi par défaut, et rares sont les praticiens qui vouent une véritable passion pour cette profession. Mes collègues du jury, les spectateurs et moi-même sommes ressortis de cette finales fort enthousiastes quant à l’avenir du recrutement effectué par des passionnés tels que ces finalistes!

(Pour les ignorants comme moi, le Maredsous, c’est ça:

Merci aux finalistes Justine Gagneux et Jacques Mouelle pour la minute culturelle 🙂 ).

Espoirs

Lors du débriefing de la finale, j’ai expliqué aux autres personnes présentes que je considérais ces étudiants comme les espoirs du recrutement. Bien sûr, ils ont fait des erreurs lors des entretiens, mais il s’agissait d’erreurs classiques de débutants… et encore n’en ont-ils pas fait beaucoup. Nous avons surtout observé de bons réflexes, une envie, une curiosité qui nous font pensé que ces étudiants peuvent aller loin dans ce métier exigeant, complexe… mais surtout passionnant et stratégique qu’est le recrutement.

Enthousiasme

Etudiants, jury (je salue d’ailleurs mes collègue jurés qu’étaient le formidable Jean-Marie Caillaud, Responsable Recrutement chez Ippon Technologies, et Jean Pralong, éminent professeur au sein de NEOMA Business Schhol), organisateurs, « coaches » des participants (certains étaient venus bien entourés!), professeurs et représentes de l’IGS, qui a accueilli la compétition, tous étions animés d’un même enthousiasme, pour cette première édition de la Coupe de France, et pour le Recrutement en lui-même. Nous avons passé un après-midi fort agréable et avons tous hâte de participer à la prochaine édition.

Bravo!

Bravo encore à notre duo vainqueur de cette première édition: Katia Bonfante et Loïc Lengrand, venus spécialement de Lille pour la finale.

Etudiants passionnés de recrutement, ne manquez pas cet événement!

D’autres ont écrit des billets sur cet événement: celui de mon ami du jury Jean-Marie Caillaud et celui de LinksHuman sont à lire absolument!

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